Présentation de l’association

Il y a quelque chose de séduisant dans l’usage de la terre. Elle est déjà là, elle appartient au lieu, elle habille l’espace naturel par sa couleur, sa souplesse et son grain avant même de voir la naissance d’une architecture. Le plaisir de devoir simplement déplacer et modeler pour voir la construction émerger est irremplaçable.


Eskaapi commence par un voyage.  A la rencontre d’une culture, d’une construction traditionnelle, d’une architecture contemporaine, le point de départ est au Ghana dans le  village d’Abetenim. Sur cette lancée, Eskaapi souhaite explorer et partager les systèmes constructifs usant de la terre comme matériau. Selon les régions de France et du monde, les mélanges varient et les techniques diffèrent. Chaque interprétation mène à de multiples constructions ayant chacune leurs spécificités structurelle et thermique.

La première étape de l’association sera de réaliser un chantier de A à Z en employant le pisé comme système constructif. En terre crue, le pisé qui sera mis en oeuvre au Ghana sera fait de terre prise sur place. Reste à découvrir et mesurer sa granularité, son taux en argile,..tant d’éléments qui seront détaillés au fil de l’aventure d’Eskaapi .

Longues terregrinations à vous


Responsables de projet


Rachel Méau – Architecte HMONP –

Baignée très tôt dans les voyages et l’écologie, mon métier d’architecte réunit  aujourd’hui mes deux passions. L’auto-construction en paille fut ma première expérience. J’expérimente des fondations aux finitions, je m’essaye à la charpente bois, aux enduits terre, aux peintures à la chaux.

S’ensuit alors d’autres chantiers participatifs, dont notamment la construction d’un Earthship en Dordogne avec l’association Habite Ta Terre, et la réalisation de briques de terre crue pour une école en Île de France.

A travers des voyages et expériences professionnelles en Europe, au Maroc, au Cameroun, je découvre des cultures, des modes de vie, des façons d’appréhender l’architecture et construire la ville qui me nourrissent.

Maude Cannat – Architecte DE –

L’architecture contemporaine ne se délie pas de son patrimoine. J’observe, je dessine, je me souviens et dès que l’occasion d’expérimenter se présente, je suis partante.

Ainsi sur le site archéologique du musée de Lattes dans l’Hérault, j’ai participé au chantier de reconstitution d’une maison protohistorique selon ses plans d’origine et les systèmes constructifs présumés pour la période. Nous avons construit en bauge, en adobe, fait du torchis et du pisé avec le moins d’outils contemporain possible pour respecter la dimension historique de l’expérimentation.

Ensuite, je suis partie au  Bénin grâce à l’association Abdd en compagnie de cinq autres étudiants de l’école d’architecture de Montpellier. Nous avons réalisé une case dessinée par nos soins et construite selon les techniques traditionnelles avec la terre locale. C’est un bâtiment en adobes recouvertes sur l’extérieur d’une épaisseur de bauge puis d’un enduit.

Ont suivis un voyage en Inde riche en observations, quelques chantiers participatifs et maintenant la perspective de cette échappée au Ghana.

team


Equipe



                                   

Et si vous vous joignez à nous ?


Partenaires


Nka FondationDéveloppée en 2005, la Fondation NKA promeut le développement social par le biais des arts .  Ainsi, par les arts visuels, les arts littéraires, l’art du spectacle, le design, les films, l’histoire des arts, la critique et l’enseignement des arts, depuis 2007, la Fondation a rassemblé des équipes pour s’engager auprès d’actions humanitaires locales et mondiales.

De 2008 à 2009, la Communauté Africaine d’Éducateurs d’Arts (AfriCOAE) a mené plusieurs projets significatifs à Accra et à Kumasi au Ghana. Ces premières actions ont permis de mettre en place un réseau de Villages d’Art qui vient désormais asseoir le projet de la Fondation auprès des individus.

La Fondation est à l’initiative de différents projets en rapport direct avec l’Art que ce soient des projets proprement artistiques, ou humanitaires ou éducatifs, toujours dans l’objectif de créer en lien entre l’Afrique et le reste du monde.

Mettre l’accent sur les arts donne lieu à  l’épanouissement de compétences et d’intégration sociale auprès des membres défavorisés de notre société.